Jion Jion Jion a plusieurs significations ; amour, pitié, et fait référence à un vieux terme boudhiste ou à un vieux temple. Jion est aussi une autre manière de lire les caractères chinois Shao et Lin, qui réfèrent au célèbre temple Shaolin-si considéré comme le berceau des arts martiaux. Ce kata vient probablement de Chine; la garde de départ est une trace évidente de son appartenance à d'anciennes écoles de boxe chinoise. Il a ensuite été repris à Tomari d' Okinawa vers 1663 ou 1680. Sensei Funakoshi le présentait comme un kata de Shorin Ryu (Tomari-Te) que lui aurait enseigné sensei Itosu. Ce kata est aussi étudié dans le style Wado-ryu, Shito-ryu et en Kobayashi-ryu.
Kanku Sho Kanku-Sho, comme sa forme longue a subi de nombreuses modifications en 100 ans, les dernières étant dues à Nakayama Masatoshi de la J.K.A. Kanku (Kwanku) est la traduction que Funakoshi a donné à Kushanku. Le nom Okinawaien du kata était Koshokun ( en chinois Kwang-Shang-Fu). Ce kata aurait eu pour nom celui du maître chinois créateur de ce kata, Kwang-Shang-Fu (Ku-Shan-Ku) qui séjourna à Kunemura sur l'île d'Okinawa entre 1756 et 1762, dans le cadre de relations culturelles et commerciales.
Kanku Dai Kanku Dai Kanku-Dai est le plus long des kataShotokan puisqu'il comporte une soixantaine de mouvements. L' ouverturedu kata est très intéressante pour son interprétation philosophique:les deux mains montent en triangle vers le ciel avec le regard qui suitla lucarne du triangle, avec la sensation de voir la vérité à traversle vide. Ce vide n'est pas l'absence de toute pensée, mais l'absence depensées égoïstes, d'inquiétudes personnelles, du futur. Quand cespensées inutiles sont éliminées, la conscience de ce qui se passevraiment est tangible. Cette gestuelle d'ouverture se retrouve, avecdes variantes dans les autres styles de karaté. La signification estgénérale et ancienne, pas nécessairement en rapport avec Kanku-dai. Lekata, soussaforme courte, comme sa forme longue a subi de nombreusesmodifications en 100 ans, les dernières étant dues à Nakayama Masatoshide la J.K.A. Kanku (Kwanku) est la traduction que Funakoshi a donnéà Kushanku. Le nom Okinawaien du kata était Koshokun ( en chinoisKwang-Shang-Fu). Ce kata aurait eu pour nom celui du maître chinoiscréateur de ce kata, Kwang-Shang-Fu (Ku-Shan-Ku) qui séjourna àKunemura sur l'île d'Okinawa entre 1756 et 1762, dans le cadre derelations culturelles et commerciales.
Ce kata est arrivé au japon avec l'enseignement des premiers experts d'Okinawa au début du 14 ième siècle. Suivant l'appellation japonaise Bassai ou Chinoise Passai, les idéogrammes ne sont pas totalement identiques. Le sens de « ba » ou « pa » est identique et exprime l'idée d'extraire, de surpasser ou même de prendre d'assaut. Le sens de « sai », « se » ou « chai » en chinois exprime l'idée de palissade, de village fortifié ou de territoire ennemi. Bassai peut être compris comme la volonté de rompre un encerclement. Il existe une autre façon de comprendre le nom de ce kata qui peut être le fait de réaliser une incursion stratégique dans le territoire ennemi avec l'intention bien déterminée de vaincre. C'est souvent cette dernière interprétation qui est retenue. Bassaï tire son origine d'un kata avec Bo (long bâton). Le Bojutsu a des techniques de poussée très puissantes semblable à oï-zuki, aussi bien que des techniques de rotation des hanches qui sont semblables au mouvement pour frapper une balle de baseball.
Bassaï(Pénétrer une forteresse) est un des kata clé du Shotokan. Tout leskata Heian ont des techniques provenant de Bassaï et Kanku. Ce kata secaractérise par la puissance, ses rotations dynamiques des hanches etla vigueur de ses techniques. Il comporte de brusque changement derythme et des changements de direction rapides. Il est l'expressiond'une situation de combat défavorable qui se transforme progressivementen situation favorable. Les blocages sont puissants et sont pénétrantsdans la garde de l'adversaire. Ce kata, attribué à Maitre Itosu, futenseigné au Tomari-te et au Shuri-te, mais semble ignoré du Naha Te. Ilest pratiqué dans les styles Shotokan, Wado-ryu, Shito-ryu, Shotokai.
Vous êtes en position naturelle (shizen-tai), décontracté, bras ballants, tête droite. Joignez les talons, pointes écartées (musubi-dachi), mains le long des cuisses pour saluer lentement (ritsu-rei) dans la direction de l'axe central du kata. redressez-vous et annoncez le kata d'une voix forte et déterminée. Ramenez le pied droit contre le gauche et placez le poing droit,phalanges vers le haut, dans la paume de la main gauche tournée pouce vers l'avant. Vous êtes calme, décontracté, bien d'aplomb sur les jambes légèrement fléchies, toute la force concentrée dans la région abdominale, l'esprit zanchin, le regard au loin.
Lorsque vous avez terminé le kata, revenez à cette même position , que vous maintenez quelques secondes; c'est yame. Puis joignez les pieds en musubi-dachi, décontractez-vous (yasume) et saluez comme au début avant de vous redresser. Le cérémonial au début et à la fin d'un kata exige lenteur, retenue et concentration.
Ce kata est arrivé au Japon avec l'enseignement des premiers experts d'Okinawa au début du 14 ième siècle. Suivant l'appellation japonaise Bassai ou Chinoise Passai, les idéogrammes ne sont pas totalement identiques. Le sens de « ba » ou « pa » est identique et exprime l'idée d'extraire, de surpasser ou même de prendre d'assaut. Le sens de « sai », « se » ou « chai » en chinois exprime l'idée de palissade, de village fortifié ou de territoire ennemi. Bassai peut être compris comme la volonté de rompre un encerclement. Il existe une autre façon de comprendre le nom de ce kata qui peut être le fait de réaliser une incursion stratégique dans le territoire ennemi avec l'intention bien déterminée de vaincre. C'est souvent cette dernière interprétation qui est retenue. Bassaï tire son origine d'un kata avec Bo (long bâton). Le Bojutsu a des techniques de poussée très puissantes semblable à oï-zuki, aussi bien que des techniques de rotation des hanches qui sont semblables au mouvement pour frapper une balle de baseball.
Bassaï(Pénétrer une forteresse) est un des kata clé du Shotokan. Tout leskata Heian ont des techniques qui proviennent de Bassaï et Kanku. Cekata se caractérise par la puissance, ses rotations dynamiques deshanches et la vigueur de ses techniques. Il comporte de brusquechangement de rythme et des changements de direction rapides. Il estl'expression d'une situation de combat défavorable qui se transformeprogressivement en situation favorable. Les blocages sont puissants etsont pénétrants dans la garde de l'adversaire. Ce kata, attribué àMaitre Itosu, fut enseigné au Tomari-te et au Shuri-te, mais sembleignoré du Naha Te. Il est pratiqué dans les styles Shotokan, Wado-ryu,Shito-ryu, Shotokai.
Ce kata exprime une idée de progrès. L'idéogramme de Tekki associe le fer et le fait de monter à cheval que l'on traduit par « Cavalier de fer » en association avec la position Kiba Dachi. Il existe trois Tekki, ils semblent avoir été créés par Maitre Itosu. Ils étaient autrefois connus sous le nom de Naihanchi ou Naifanchi, et sont bien plus anciens que les Pinan(Heian).Ils sont parfaitement représentatifs du du vieux karaté.
La difficulté de ce kata est de toujours conserver une excellente position kiba-dachi , bien équilibrée. Il faut toujours être bien ancré au sol, avec les membres supérieurs et les épaules décontractées. Ce kata s'exécute en environ 45 secondes.
Vous êtes en position naturelle (shizen-tai), décontracté, bras ballants, tête droite. Joignez les talons, pointes écartées (musubi-dachi), mains le long des cuisses pour saluer lentement (ritsu-rei) dans la direction de l'axe central du kata. redressez-vous et annoncez le kata d'une voix forte et déterminée. Écartez un peu le pied gauche, puis le droit (hachiji-dachi) et prenez l'attitude yoi (prêt), poings fermés se croisant devant le corps. Vous êtes calme, décontracté, bien d'aplomb sur les jambes légèrement fléchies, toute la force concentrée dans la région abdominale, l'esprit zanchin, le regard au loin.
Lorsque vous avez terminé le kata, revenez à cette même position , que vous maintenez quelques secondes; c'est yame. Puis joignez les pieds en musubi-dachi, décontractez-vous (yasume) et saluez comme au début avant de vous redresser. Le cérémonial au début et à la fin d'un kata exige lenteur, retenue et concentration.
Ce kata exprime une idée de progrès. L'idéogramme de Tekki associe lefer et le fait de monter à cheval que l'on traduit par « Cavalier defer » en association avec la position kiba-dachi. Il existe trois Tekki,ils semblent avoir été créés par Maitre Itosu. Ils étaient autrefoisconnus sous le nom de Naihanchi ou Naifanchi, et sont bien plus anciensque les Pinan (Heian).Ils sont parfaitement représentatifs du du vieuxkaraté.
La difficulté dece kata est de toujours conserver une excellente position kiba-dachi ,bien équilibrée. Il faut toujours être bien ancré au sol, avec lesmembres supérieurs et les épaules décontractées. Ce kata s'exécute enenviron 45 secondes.
Vousêtes en position naturelle (shizen-tai), décontracté, bras ballants,tête droite. Joignez les talons, pointes écartées (musubi-dachi), mainsle long des cuisses pour saluer lentement (ritsu-rei) dans la directionde l'axe central du kata. redressez-vous et annoncez le kata d'une voixforte et déterminée. Écartez un peu le pied gauche, puis le droit(hachiji-dachi) et prenez l'attitude yoi (prêt), poings fermés secroisant devant le corps. Vous êtes calme, décontracté, bien d'aplombsur les jambes légèrement fléchies, toute la force concentrée dans larégion abdominale, l'esprit zanchin, le regard au loin.
Lorsquevous avez terminé le kata, revenez à cette même position , que vousmaintenez quelques secondes; c'est yame. Puis joignez les pieds enmusubi-dachi, décontractez-vous (yasume) et saluez comme au début avantde vous redresser. Le cérémonial au début et à la fin d'un kata exigelenteur, retenue et concentration.
Posted by karatedo on mar 31, 2009 in Tekki Shodan
Tekki Shodan Tekki Shodan
Ce kata exprime une idée de progrès. L'idéogramme de Tekki associe le fer et le fait de monter à cheval que l'on traduit par « Cavalier de fer » en association avec la position Kiba Dachi. Il existe trois Tekki, ils semblent avoir été créés par Maitre Itosu. Ils étaient autrefois connus sous le nom de Naihanchi ou Naifanchi, et sont bien plus anciens que les Pinan(Heian).Ils sont parfaitement représentatifs du du vieux karaté.
La difficulté de ce kata est de toujours conserver une excellente position kiba-dachi , bien équilibrée. Il faut toujours être bien ancré au sol, avec les membres supérieurs et les épaules décontractées. Ce kata s'exécute en environ 45 secondes.
Vous êtes en position naturelle (shizen-tai), décontracté, bras ballants, tête droite. Joignez les talons, pointes écartées (musubi-dachi), mains le long des cuisses pour saluer lentement (ritsu-rei) dans la direction de l'axe central du kata. redressez-vous et annoncez le kata d'une voix forte et déterminée. Collez le pied droit contre le gauche en heisoku-dachi ,main gauche sur main droite. Vous êtes calme, décontracté, bien d'aplomb sur les jambes légèrement fléchies, toute la force concentrée dans la région abdominale, l'esprit zanchin, le regard au loin.
Lorsque vous avez terminé le kata, revenez à cette même position , que vous maintenez quelques secondes; c'est yame. Restez quelques secondes avant d' écartez les pieds pour reprendre l'attitude yoi. Joignez les pieds en musubi-dachi, décontractez-vous (yasume) et saluez. Le cérémonial au début et à la fin d'un kata exige lenteur, retenue et concentration.
Heian godan est un bon kata pour les jeunes gens qui peuvent sauter haut et loin et faire un kata dynamique. Mais, soyez conscient de la vitesse du kata. Tout le monde veut finir le kata très rapidement, surtout les débutants qui sont jeunes et énergiques. D'une façon ou d'une autre nous sentons si nous avons accompli quelque chose ou compris les techniques quand nous faisons le kata rapidement.
Ce n'est pas la perspective réaliste. La vitesse n'est pas l'objectif d'un combat. La vitesse existe entre vous et votre adversaire, dans l'esprit. La rapidité existe dans les mouvements lents ; la force existe dans la non-force. Il y a donc des mouvements lents et rapides dans ce kata. Quelques parties doivent être exécutées lentement, votre esprit restant toujours vigilant, comme les troisième, sixième et quatorzième mouvements. Si vous prenez le temps, mentalement et physiquement, de faire ces mouvements lentement et que votre respiration est prête à partir, alors les parties rapides du kata prennent vie.
Est le 4ème des cinq kata de base. On doit les 5 Heian ou Pinan (du chinois P'ing an) à Maitre Itosu. La simplification des premiers kata avait pour but la promotion du karaté dans les écoles secondaires d'Okinawa. Les kata Heian commencent et se terminent par une technique de défense.
Ce kata est caractérisé par une grande dynamique, l'étude de techniques doubles de blocage et l'utilisation de techniques de jambes;yoko-geri, mae-geri, hiza-geri (coup de genou). Il y a également une technique de dégagement sur saisie frontale. Le rythme aussi est nouveau, avec alternance de mouvements lents et rapides, décontractés ou en force. Les techniques semblent provenir de Jion et Kanku.
Il s'exécute en environ 50 secondes.
Vous êtes en position naturelle (shizen-tai), décontracté, bras ballants, tête droite. Joignez les talons, pointes écartées (musubi-dachi), mains le long des cuisses pour saluer lentement (ritsu-rei) dans la direction de l'axe central du kata. redressez-vous et annoncez le kata d'une voix forte et déterminée. Écartez un peu le pied gauche, puis le droit (hachiji-dachi) et prenez l'attitude yoi (prêt), poings fermés se croisant devant le corps. Vous êtes calme, décontracté, bien d'aplomb sur les jambes légèrement fléchies, toute la force concentrée dans la région abdominale, l'esprit zanchin, le regard au loin.
Lorsque vous avez terminé le kata, revenez à cette même position , que vous maintenez quelques secondes; c'est yame. Puis joignez les pieds en musubi-dachi, décontractez-vous (yasume) et saluez comme au début avant de vous redresser. Le cérémonial au début et à la fin d'un kata exige lenteur, retenue et concentration.